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الجمعة، 2 سبتمبر 2011

Ça fait des lustres


En effet, ça fait des lustres que je n’avais pas écrit un billet sur CG ! Et ce n’est pas parce que c’est le 600ème billet que je me suis enfin décidé à sortir de ma caverne.
Mais d’où vient cette expression ? Pourquoi cet objet que nous accrochons au plafond afin d’éclairer une pièce s’est immiscé dans une telle expression ? Et bien justement, ça n’a rien à voir avec ce genre de lustre…
Dans la Rome antique, un lustre était une cérémonie de purification afin de s’assurer de la bénédiction des dieux. Le lustre était pratiqué sur les soldats de l’armée romaine avant qu’elle parte en campagne et avant chaque bataille, mais également sur les champs et le bétail ainsi qu’en cas de coups durs (épidémies, famines, …).
De plus, cette cérémonie était pratiquée après chaque recensement de la population romaine qui avait lieu tous les 5 ans. Ainsi petit à petit, le lustre est devenu dans le langage courant une mesure de temps, à savoir 5 ans. Ne pas avoir vu quelqu’un depuis des lustres n’a donc rien à voir avec des chandelles, mais plutôt que vous n’avez pas vu la personne depuis plusieurs mandats présidentiels.
En ce moment, je suis dans ma phase « Rome/Grèce antique », alors je pense que d’autres articles du genre viendront bientôt sur le site !
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D’où vient le nom des mois


Alors déjà, on ne va pas commencer par le début, parce que sinon c’est le bordel (celui ou celle qui indique dans les commentaires de quel film est tiré cette phrase aura toute mon estime). Commençons par le mois actuel, le mois d’août (qu’on peut aussi écrire aout).
En l’an 8 avant J.C., le Sénat de Rome décida de renommer le mois « sextilis » en « augustus », notre mois d’août, en l’honneur d’Auguste, premier empereur romain et toujours au pouvoir à cette époque, qui remporta de grandes victoires durant ce mois (je n’ai pas su trouver lesquels, mais il s’agit sans doute de celles lors des campagnes en Hispanie et en Gaule quelques années plus tôt).
De manière similaire, le mois « quintilis » s’est vu être renommé en « julius », notre juillet, selon de désir d’Auguste d’honorer post-mortem son père adoptif Jules César, juillet étant le mois de naissance de ce dernier.
Quintilis ? Sextilis ? Oui, ça veut bien dire 5 et 6 (ème mois). Pourtant on parle bien du 7ème et 8ème mois de l’année, n’est-ce pas ? Certes, sauf que le calendrier romain commençait au mois de mars. Mars était aussi le commencement de la saison de la guerre, de mars à septembre. Petit rappel : Mars, dieu de la guerre. Notez au passage que septembre, octobre, novembre et décembre désignent respectivement 7, 8, 9 et 10.
Janvier est devenu le premier mois de l’année lors d’une réforme du calendrier introduit en 46 avant J.C. par Jules César himself, nous donnant ainsi le fameux calendrier julien. Janvier a été choisi car c’était le mois où les magistrats romains prenaient leur fonction. Notez d’ailleurs que pendant 40 ans, les Romains ont continué à appeler le 7ème et 8ème mois respectivement quintilis et sextilis, certainement par tradition. Le nom de janvier vient du dieu Janus, le dieu aux deux visages opposés, symbolisant le changement.
Reste alors février, en latin februarius qui vient du verbe februare « purifier », puisque c’était un mois où l’on célébrait traditionnellement beaucoup de cérémonies de purification (juste avant de partir en guerre au mois de mars, voir les lustres). Avril, en latin aprilis signifiant l’ouverture (des fleurs). Mai, ou maius en l’honneur de la déesse Maïa, aînée des Pléiades (je reviendrai sur elle dans un prochain article). Et enfin juin, en latin janius du nom de Junon, déesse et épouse de Jupiter (le grand chef).
Bref, beaucoup de divinités derrière tout ça. Et ce n’est pas fini, vous n’avez pas idée du nombre de mots de la langue française qui tirent leur origine de divinités gréco-romaines ! J’en donnerai quelques exemples dans de prochains articles.

Combien y a-t-il de satellites au dessus de nous


1957, année historique ! Je ne parle pas du mariage de tata Yvonne mais du début d’une ère nouvelle : l’ère spatiale. C’est le 4 octobre qu’est lancé le premier satellite artificiel autour de la Terre, j’ai nommé Spoutnik (ou Sputnik) premier du nom. A l’origine démonstration de force de l’URSS (s’il peuvent atteindre l’espace, ils peuvent atteindre les Etats-Unis), l’intérêt des satellites est vite devenue évidente aux yeux de nos dirigeants de l’époque.
S’en est suivi un nombre croissant de lancements dans l’espace d’objets en tout genre. Ces objets nous permettant entre autre de pouvoir téléphoner sans qu’un fil se balade derrière nous (avouez que c’est quand même pratique), ou de remplacer nos bonnes vieilles cartes routières par un petit boîtier à la voix mélodieuse qui nous fait passer par des chemins communaux pensant qu’il s’agit d’une route nationale (pour ceux qui ne sont pas réveillés : le GPS). Depuis 1957, ce sont donc 54 années durant lesquelles on a envoyé des satellites dans l’espace.
>Une question se pose alors : combien de satellites en tout ? Au dernier recensement, il y a eu 6842 satellites lancés. Si on considère la taille d’un satellite (quelques mètres cubes) et qu’on la compare à l’espace dans lequel ils se trouvent (une sphère creuse de rayon intérieur 6800 km et de rayon extérieur 36500 km), on voit bien qu’il y a de la marge… En effet, le satellite est légèrement antipathiques envers ses congénères, il lui faut de la place.
Alors, quelques précisions : l’espace orbital est séparé en trois, l’orbite basse, moyenne et … géostationnaire. L’orbite basse est peu exploitée car l’atmosphère y est encore trop présent, cela freine les satellites et du coup ils tombent. Sans compter le désagrément encouru par les familles d’américains qui se réveillent avec un bout de tôle estampillé « URSS » dans leur jardin, il faut aussi en relancer d’autres et, comme on a pas que ça à faire, on ne l’utilise pas (ou peu). L’orbite géostationnaire permet au satellites qui s’y trouvent d’être toujours au dessus du même point de la surface terrestre. On l’utilise pour des satellites de télévision par exemple. C’est pour ça que les paraboles qui fleurissent au balcon ne bougent pas, le satellite étant fixe vu du sol. Et en plus on a même pas besoin de les arroser (les paraboles)… Seulement pour ce faire, on ne peut placer les satellites que sur l’équateur. L’orbite géostationnaire est en fait un cercle de rayon 36500 km au niveau de l’équateur. Entre les deux se trouve l’orbite moyenne dans laquelle on a tout un tas de satellites entre 800 et 3000 km d’altitude environ (le système GPS, observation météo…).
Vous allez me dire, il reste de la place pour loger des satellites. En effet, mais c’est sans compter sur tous les autres objets que l’on a lancé avec. Lorsqu’un satellite est lancé, la coiffe (le haut) de la fusée qui l’emmène se trouve à la même altitude que lui, dérivant sur la même orbite. Des objets moins gros (boîtiers de réservoirs, pièces qui se détachent, boulon, écrou) subissent le même sort, jusqu’au plus petit éclat de peinture. Tous ces objets viennent encombrer l’espace orbital. A cela se rajoutent tous les débris volontaires émanent de l’autodestruction de satellites en fin de vie (sorte de hara-kiri du satellite) et les débris involontaires résiduels des collisions entre débris. Il faut savoir que les vitesses engagées dans des collisions orbitales sont phénoménales : 15 km/s en moyenne (pour info, une balle de fusil va a 800 m/s). Ainsi, un objet de quelques centaines de grammes pulvérise un satellite de quelques tonnes sans trop de problèmes (et sans personne pour négocier).
Alors si on fait le compte, il y a aujourd’hui environ 2500 satellites actifs, 10 000 objets de plus de 10 cm, 300 000 objets dont la taille est comprise entre 1 et 10 cm et quelques 35 millions d’objets inférieurs à 1 cm. Ces chiffres sont des approximations obtenus par des résultats statistiques. On ne peut en effet pas  »observer » ces objets. Seuls les plus gros sont répertoriés et surveillés. On estime que 94 % de la masse qui gravite autour de la Terre représente des déchets. Pour preuve, la navette spatiale américaine a dû changer 60 hublots depuis son premier lancement à cause de ces débris, et elle n’est pas constamment en orbite !
« La Terre se réchauffe, il suffit de cacher le Soleil »

Pourquoi les sages-femmes


Pourquoi appelle t-on une sage-femme une sage-femme ? Femme, fort bien, mais pourquoi sage ? Pour en avoir déjà rencontré, elles ne m’ont pas paru plus sage que n’importe qui d’autre.
Pour répondre à cette question, tournons-nous vers le sage parmi les sages, Socrate. Le philosophe pratiquait avec ses élèves la maïeutique, l’art de poser des questions directement à l’élève pour le faire réfléchir, le guider et le faire « accoucher » de la réponse. Pour avoir moi-même pratiqué cette technique avec mes élèves, je peux vous dire que ça marche pas trop mal. Maïeutique vient de Maïa, l’aînée des Pléiades dont j’avais promis de vous reparler. Elle est la déesse protectrice des accouchements, et on l’invoquait afin de s’assurer que tout se déroule bien.
Le terme sage de sage-femme viendrait donc de cette pratique philosophique et pédagogique (ou plutôt didactique), dont le nom vient de la déesse en charge des accouchements. On connait certes l’origine de ce terme, mais il semble que nul ne saurait expliquer le cheminement, les choix étymologiques qui nous amènent aujourd’hui à appeler les sages-femmes des sages-femmes.
Socrate aimait les sens cachés. Quel est celui de cet article ? Peut être l’annonce  à la communauté Culture-Generale.fr de la naissance de mon fils Thomas aujourd’hui même.

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Et quiconque désire une religion autre que l'islam ne sera point agréé, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants.

Que dit l'islam sur le Jour du Jugement?

Comme les chrétiens, les musulmans croient que la vie d'ici-bas n'est qu'une épreuve préparatoire en vue de l'existence de l'au-delà.  Pour chaque individu, cette vie est un test pour la vie qui l'attend après sa mort.  Un jour viendra où tout l'univers sera détruit et les morts seront ressuscités afin d'être jugés par Dieu.  Ce jour-là sera le début d'une vie qui ne finira jamais.  Ce jour-là est le Jour du Jugement, au cours duquel tous les gens seront récompensés par Dieu en fonction de leurs croyances et leurs actions.  Ceux qui meurent tout en croyant que "Il n'y a pas d'autre dieu que Dieu et Mohammed est Son messager" et en étant musulmans seront récompensés ce jour-là et seront admis au Paradis où ils demeureront éternellement, tel que Dieu l'a dit:
 Et ceux qui croient et pratiquent de bonnes oeuvres, ceux-là sont les gens du Paradis où ils demeureront éternellement.  (Coran, 2:82)
Mais ceux qui meurent tout en ne croyant pas que "Il n'y a pas d'autre dieu que Dieu et Mohammed est Son messager", ou en n'étant pas musulmans, perdront pour toujours la chance d'être admis au Paradis et seront envoyés en Enfer, tel que Dieu l'a dit:
 Et quiconque désire une religion autre que l'islam ne sera point agréé, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants.  (Coran, 3:85)
Et Il a aussi dit:
 Ceux qui ne croient pas et qui meurent mécréants, il ne sera jamais accepté d'aucun d'eux de se racheter, même si pour cela il donnait le contenu, en or, de la terre.  Ils auront un châtiment douloureux, et ils n'auront point de secoureurs.  (Coran, 3:91)
Certaines personnes disent: "Je crois que l'islam est une bonne religion, mais si je me convertissais à l'islam, ma famille, mes amis, et les autres gens me persécuteraient et se moqueraient de moi.  Donc si je ne me convertis pas à l'islam, est-ce que j'entrerai quand même au Paradis et est-ce que je serai sauvé du feu de l'Enfer?"
La réponse à cela est ce que Dieu a dit dans le verset mentionné plus haut: "Et quiconque désire une religion autre que l'islam ne sera point agréé, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants." 
Après avoir envoyé le prophète Mohammed pour appeler les gens à l'islam, Dieu n'accepte pas que les gens adhèrent à une religion autre que l'islam.  Dieu est notre Créateur et Celui qui pourvoit à nos besoins.  Il a créé, pour nous, tout ce qu'il y a sur la terre.  Toutes les grâces et les bonnes choses dont nous profitons viennent de Lui.  Donc après tout cela, lorsque quelqu'un refuse de croire en Dieu, au prophète Mohammed ou à l'islam,  il est juste qu'il ou qu'elle soit puni(e) dans l'au-delà.  En fait, le but principal de notre création est d'adorer Dieu seul et de Lui obéir, tel que Dieu l'a dit dans le Coran (51:56).
Cette vie que nous vivons en ce moment est très courte.  Les mécréants, au Jour du Jugement, croiront que la vie qu'ils ont vécue sur terre n'aura duré que l'espace d'un jour, ou d'une partie d'un jour, comme Dieu l'a dit: 
 Il (Dieu) dira: "Combien d'années êtes-vous restés sur terre?"  Ils diront: "Nous y sommes demeurés un jour, ou une partie d'un jour..."  (Coran, 23:112-113)
Et Il a dit:
 Pensiez-vous que Nous vous avions créés sans but, et que vous ne seriez pas ramenés vers Nous (dans l'au-delà)?  Que Dieu soit exalté, le vrai Souverain!  Pas de divinité en dehors de Lui...  (Coran, 23:115-116)
La vie dans l'au-delà est tout à fait réelle.  Ce n'est pas qu'une vie spirituelle, c'est aussi une vie physique.  Nous vivrons dans l'au-delà avec nos âmes et nos corps. 
En comparant le monde d'ici-bas avec l'au-delà, le prophète Mohammed a dit: {La valeur de ce bas-monde en comparaison de l'autre est comme lorsque vous plongez votre doigt dans la mer et que vous le retirez: voyez donc ce que vous en retirez (de la mer) avec votre doigt!}1  La signification de ce hadith est que la valeur de ce monde comparée à celle de l'au-delà est comme quelques gouttes d'eau comparées à la mer tout entière.

(And whoever seeks a religion other than Islam, it will not be accepted from him and he will be one of the losers in the Hereafter. (Quran, 3:85) 



Islamic History in Arabia and Middle East


  THE MESSAGE:   

In or about the year 570 the child who would be named Muhammad and who would become the Prophet of one of the world's great religions, Islam, was born into a family belonging to a clan of Quraysh, the ruling tribe of Mecca, a city in the Hijaz region of northwestern Arabia.
Originally the site of the Ka'bah, a shrine of ancient origins, Mecca had with the decline of southern Arabia (see Chapter l ) become an important center of sixth-century trade with such powers as the Sassanians, Byzantines, and Ethiopians. As a result the city was dominated by powerful merchant families among whom the men of Quraysh were preeminent.
Muhammad's father, 'Abd Allah ibn'Abd al-Muttalib, died before the boy was born; his mother, Aminah, died when he was six. The orphan was consigned to the care of his grandfather, the head of the clan of Hashim. After the death of his grandfather, Muhammad was raised by his uncle, Abu Talib. As was customary, Muhammad as a child was sent to live for a year or two with a Bedouin family. This custom, followed until recently by noble families of Mecca, Medina, Tayif, and other towns of the Hijaz, had important implications for Muhammad. In addition to enduring the hardships of desert life, he acquired a taste for the rich language so loved by the Arabs, whose speech was their proudest art, and learned the patience and forbearance of the herdsmen, whose life of solitude he first shared and then came to understand and appreciate.
About the year 590, Muhammad, then in his twenties, entered the service of a widow named Khadijah as a merchant actively engaged with trading caravans to the north. Sometime later Muhammad married Khadijah, by whom he had two sons - who did not survive - and four daughters.
During this period of his life Muhammad traveled widely. Then, in his forties he began to retire to meditate in a cave on Mount Hira outside of Mecca, where the first of the great events of Islam took place. One day, as he sat in the cave, he heard a voice, later identified as that of the Angel Gabriel, which ordered him to:
Recite: In the name of thy Lord who created, Created man from a clot of blood.
Three times Muhammad pleaded his inability to do so, but each time the command was repeated. Finally, Muhammad recited the words of what are now the first five verses of the 96th surah or chapter of the Quran - words which proclaim God the Creator of man and the Source of all knowledge.
At first Muhammad divulged his experience only to his wife and his immediate circle. But as more revelations enjoined him to proclaim the oneness of God universally, his following grew, at first among the poor and the slaves, but later also among the most prominent men of Mecca. The revelations he received at this time and those he did so later are all incorporated in the Quran, the Scripture of Islam.
Photo: The sun rises over Jabal al-Rahmah, the Mount of Mercy, where Muhammad in his farewell sermon told the assembled Muslims, "I have delivered God's message to you and left you with a clear command: the Book of God and the practice of His Prophet. If you hold fast to this you will never go astray."
Not everyone accepted God's message transmitted through Muhammad. Even in his own clan there were those who rejected his teachings, and many merchants actively opposed the message. The opposition, however, merely served to sharpen Muhammad's sense of mission and his understanding of exactly how Islam differed from paganism. The belief in the unity of God was paramount in Islam; from this all else followed. The verses of the Quran stress God's uniqueness, warn those who deny it of impending punishment, and proclaim His unbounded compassion to those who submit to His will. They affirm the Last Judgment, when God, the Judge, will weigh in the balance the faith and works of each man, rewarding the faithful and punishing the transgressor. Because the Quran rejected polytheism and emphasized man's moral responsibility, in powerful images, it presented a grave challenge to the worldly Meccans.